2 dépôts gratuits · sans carte bancaire

Prouvez que votre création existait avant tout le monde.

En 30 secondes, Certified Date grave l'empreinte de votre fichier dans un registre public infalsifiable et vous remet un certificat daté — vérifiable par n'importe qui, pour toujours.

Sans carte bancaire, sans engagement. Votre fichier ne quitte jamais votre appareil.

Fichier jamais transmisRegistre public infalsifiableVérifiable par quiconque, pour toujours
Pourquoi Certified Date

Une preuve solide, sans rien exposer

Votre œuvre ne quitte jamais votre appareil

L'empreinte unique de votre fichier est calculée dans votre navigateur. Seule cette empreinte est transmise et scellée — nous ne pourrions pas divulguer votre œuvre, même contraints.

votre-fichier.psdSHA-256empreinte seule transmise

Un registre que personne ne peut réécrire

Votre empreinte est gravée dans un registre public répliqué sur des milliers de machines. Ni nous, ni vous, ni un tiers ne peut antidater ou modifier une entrée.

Deux preuves indépendantes par dépôt

Un jeton d'horodatage au standard international RFC 3161 ET l'ancrage dans le registre public Bitcoin. Deux technologies, deux tiers indépendants, une seule conclusion : votre fichier existait à cette date.

Le principe du ticket de consigne

Le certificat seul ne dévoile rien ; votre fichier seul n'est pas daté. Les deux ensemble prouvent tout — et l'œuvre reste chez vous.

La preuve nous survit

Standard ouvert, outils libres et gratuits : vos preuves restent vérifiables pour toujours, même si nous disparaissons.

Datez chaque étape de la création

Croquis, maquette, version finale : rattachez chaque évolution à votre dépôt initial. Vous constituez un journal de création daté et infalsifiable — l'élément qui pèse le plus dans un dossier de droit d'auteur.

Un fichier ou mille, même prix

Déposez une œuvre ou un projet entier : chaque pièce est datée individuellement dans un manifeste scellé. Un site web complet, une collection, un album — un seul dépôt.

API pour les équipes

Scellez vos livrables et vos versions depuis vos propres outils : un endpoint REST, une réponse en quelques secondes.

Comment ça marche

Trois gestes, une preuve pour toujours

1

Glissez votre fichier

Image, musique, texte, code, n'importe quel format. Son empreinte numérique unique est calculée directement dans votre navigateur : le fichier lui-même ne quitte jamais votre appareil.

2

Son empreinte est gravée

Cette empreinte est ancrée dans un registre public mondial et infalsifiable — le même mécanisme qu'un cachet de la poste, en version numérique, mondiale et impossible à antidater.

3

Recevez votre certificat

Un certificat daté, élégant, avec numéro unique et QR code de vérification. N'importe qui peut contrôler la preuve, gratuitement, pour toujours — même sans nous.

Protéger ma création — 2 dépôts gratuits

Sans carte bancaire, sans engagement. Votre fichier ne quitte jamais votre appareil.

Ça arrive tous les jours

Créer, c’est facile à copier. Prouver, c’est autre chose.

Un logo présenté à un prospect, une maquette envoyée à un producteur, un manuscrit confié à un éditeur, une collection montrée sur les réseaux… Le jour où quelqu'un s'en empare, une seule question compte : « Pouvez-vous prouver que c'était là avant ? » Sans date certaine, c'est parole contre parole — et la parole du plus gros gagne souvent. Voici cinq situations que tous les créatifs connaissent de trop près.

Récits illustratifs inspirés de situations réelles fréquentes. Les prénoms et détails sont fictifs — il ne s’agit pas de témoignages de clients.

La graphisteLe logo parti sans laisser d’adresse

Inès, graphiste indépendante, décroche enfin un rendez-vous avec un prospect sérieux : une jeune enseigne de restauration qui veut « une identité qui claque ». Elle y croit, travaille deux semaines, présente un logo, une palette, un dossier complet. Le prospect remercie, promet de rappeler… puis silence.

Six mois plus tard, Inès tombe en pleine rue sur son logo — ses courbes, sa typographie retravaillée d'un cheveu — peint sur les camions et les enseignes d'une franchise en pleine expansion. Le devis refusé valait 3 800 €. La déclinaison sur des dizaines de points de vente, elle, se facturerait des dizaines de milliers d'euros.

Son avocate lui pose une seule question : « Pouvez-vous prouver que votre version est antérieure ? » Les fichiers sur son disque ? Une date modifiable. L'email de présentation ? Envoyé via une plateforme qui a fermé son compte inactif. C'est sa parole de freelance contre celle d'une enseigne qui a « développé le concept en interne ». Elle renonce.

Avec un dépôt daté de quelques euros effectué le jour de sa présentation, Inès aurait détenu une preuve d'antériorité opposable, vérifiable par n'importe quel tribunal. Le rapport de force aurait été inversé. L'histoire se serait écrite autrement.

Récit illustratif — prénoms et détails fictifs.

Le musicienLe refrain que tout le monde fredonne — sauf à son nom

Théo compose depuis dix ans dans sa chambre transformée en studio. Un soir, il tient enfin « le » refrain : huit mesures qui restent en tête dès la première écoute. Il enregistre une maquette, la peaufine, et l'envoie plein d'espoir à un producteur rencontré après un concert.

Réponse polie : « Pas dans notre ligne du moment, mais continue. » Un an plus tard, la radio lui coupe le souffle : le single d'un artiste du même label reprend sa mélodie, sa progression d'accords, jusqu'au rythme du texte. Le titre cumule des millions d'écoutes — des droits qui auraient pu changer sa vie.

Théo ressort sa maquette. Mais un fichier audio sur un ordinateur ne date de rien : les métadonnées se modifient en deux clics, et son envoi est introuvable dans la messagerie du destinataire. Aucun moyen crédible d'établir que sa version existait avant. Le dossier n'ira jamais plus loin que le tiroir de son bureau.

Avec un dépôt daté de quelques euros effectué le soir de la maquette, Théo aurait pu établir la date exacte de sa création, preuve à l'appui. L'histoire se serait écrite autrement.

Récit illustratif — prénoms et détails fictifs.

L’autriceTrois chapitres envoyés, une intrigue envolée

Claire écrit depuis des années, le soir, après le travail. Son roman, elle en connaît chaque virgule : une intrigue originale, une héroïne singulière, une fin qu'elle n'a lue nulle part. Elle envoie synopsis et trois premiers chapitres à une dizaine de maisons d'édition. Réponses types, quand réponse il y a.

Dix-huit mois plus tard, en librairie, un roman très remarqué la fige : même mécanique d'intrigue, même profil d'héroïne, des scènes clés étrangement familières. Coïncidence créative ? Peut-être. Mais le doute la ronge — et avec lui, des années de travail qui semblent ne plus lui appartenir.

Elle consulte. Verdict : son manuscrit dort sur son disque dur, et un fichier Word « créé le » ne prouve rien — cette date se change d'un clic. Ses envois ? Des pièces jointes dont personne n'accusera réception. Impossible d'établir sereinement qui a écrit quoi en premier. Claire range son roman, et n'en enverra plus jamais un.

Avec un dépôt daté de quelques euros effectué avant le premier envoi, Claire aurait détenu une preuve d'antériorité de son manuscrit, vérifiable par n'importe quel tribunal. L'histoire se serait écrite autrement.

Récit illustratif — prénoms et détails fictifs.

Le développeurL’« associé » qui a lancé l’application tout seul

Malik, développeur, mûrit depuis deux ans une idée d'application : le concept, les écrans, le modèle économique, tout est formalisé dans un document de trente pages. Pour passer à la vitesse supérieure, il cherche un associé business. Un contact chaleureux se présente, multiplie les rendez-vous, demande « le dossier complet pour avancer ».

Puis plus rien. Les messages restent lus, sans réponse. Huit mois plus tard, Malik découvre sur les stores une application au positionnement identique, aux écrans troublants de ressemblance — portée par son ancien « associé », qui lève au passage plusieurs centaines de milliers d'euros.

Malik a tout : le document, les maquettes, les mois de travail. Mais rien qui date de façon incontestable la formalisation de son concept avant leurs échanges. Pas d'accord de confidentialité signé, pas de dépôt, pas de trace opposable. Son avocat est direct : « En l'état, vous n'avez pas de dossier. »

Avec un dépôt daté de quelques euros de son document de conception, effectué avant le premier rendez-vous, Malik aurait pu établir qu'il avait formalisé ce concept le premier. Le rapport de force aurait été inversé.

Récit illustratif — prénoms et détails fictifs.

L’artisane créatriceCopiée par une grande marque — et accusée d’avoir copié

Louise crée des bijoux dans son atelier : une collection à la signature reconnaissable, nourrie par des années de savoir-faire. Sa boutique en ligne tourne bien, ses clientes la suivent, les salons s'enchaînent. Sa nouvelle collection est son plus beau travail — elle le sent, ses ventes le confirment.

Quelques mois plus tard, une marque de fast-fashion sort une gamme entière reprenant ses formes, ses motifs, jusqu'à la mise en scène des photos. Prix cassés, production de masse. Ses ventes chutent de moitié. Pire : sur les réseaux, des commentaires l'accusent, elle, de copier la grande marque « en plus cher ».

Louise voudrait répondre publiquement, preuves à l'appui. Mais quelles preuves ? Ses photos ont des dates de fichiers modifiables, ses publications d'origine ont été supprimées lors d'une refonte de sa boutique. Face à une marque outillée d'avocats, elle n'a que sa bonne foi. Aux yeux du public, le doute persiste — et c'est elle qui passe pour la copieuse.

Avec un dépôt daté de quelques euros de chaque pièce, effectué avant la mise en ligne, Louise aurait pu établir publiquement la date de ses créations, certificat vérifiable à l'appui. L'histoire se serait écrite autrement.

Récit illustratif — prénoms et détails fictifs.

Validité dans le monde

Une preuve qui voyage avec vos créations

Le registre public est unique et mondial : votre preuve se vérifie depuis n'importe quel pays. Et devant les tribunaux, l'horodatage électronique est de mieux en mieux reconnu — expressément dans certains pays, comme élément de preuve librement apprécié dans la plupart des autres. Chaque zone de cette carte est adossée à un texte ou une source officielle vérifiée.

Survolez ou touchez un pays pour voir comment la preuve y est reçue.

Classification vérifiée sur sources officielles — état : juillet 2026. Référence pour les adhésions : liste des parties contractantes de la Convention de Berne tenue par l'OMPI (182 parties).

182

parties à la Convention de Berne (source : OMPI) : votre droit d'auteur y naît automatiquement, sans formalité, dès la création. Ce qui manque presque toujours en cas de litige, c'est la preuve de la date — exactement ce que votre dépôt établit, de façon vérifiable partout.

Information générale vérifiée à date, pas un conseil juridique : les adhésions évoluent (référence : liste OMPI des parties contractantes) et le poids accordé à toute preuve dépend du tribunal et du dossier. Le dépôt ne remplace pas les dépôts officiels (marques, brevets…) lorsqu'ils sont requis.

Comparatif honnête

Et par rapport aux solutions classiques ?

Chaque solution a sa place. La nôtre ne remplace pas les dépôts officiels quand ils sont requis — elle apporte une date certaine, immédiate et mondiale, à une fraction du coût.

Certified DateEnveloppe e-SoleauConstat d’huissierEmail à soi-même
Prix indicatif3 € le dépôt, ou 9 €/mois en illimité15 € (jusqu’à 50 Mo) par période de 5 ansSouvent 150 à 300 €« Gratuit »
ObtentionImmédiate, en ligne, 24h/24Procédure en ligne INPISur rendez-vousImmédiate
Vérifiable par un tiersOui — publiquement, par n’importe qui, sans nousOui — via l’INPIOui — via l’étudeDifficilement : en-têtes techniques contestables
CouvertureRegistre public mondial (socle : Convention de Berne)Dispositif françaisReconnu, portée surtout nationaleAucune garantie
Durée de validitéPermanentePériodes de 5 ans, renouvellement payantDurableFragile dans le temps
Limites à connaîtrePreuve de datation, librement appréciée par le juge ; ne remplace pas un dépôt officiel requisConservation limitée à 2 Go (10 €/tranche de 50 Mo au-delà de 50 Mo), renouvellement payantCoût élevé pour dater chaque créationTrès contestable : un email s’antidate et se falsifie

Comparatif fourni à titre indicatif, sans dénigrement : e-Soleau (INPI) et constat d'huissier restent des outils pertinents, que Certified Date complète. Tarifs constatés à la date de rédaction, susceptibles d'évoluer.

Tarifs

Protéger une création coûte moins cher qu’un café

Commencez gratuitement, sans carte bancaire. Passez à l'illimité quand votre rythme de création le justifie.

Découverte

0 €

Pour essayer, constater, et dater vos 2 premières créations.

  • 2 dépôts offerts
  • Certificat PDF daté + preuve .ots
  • Page de vérification publique
  • Aucune carte bancaire demandée
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À l’unité

3 € par dépôt

Pour les dépôts ponctuels — payez seulement quand vous créez.

  • Tout Découverte, sans limite de reprise
  • Paiement sécurisé, sans abonnement
  • Facture disponible
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Entreprise

Sur devis

Volumes, API, intégration à vos outils, conformité — on s’adapte à votre flux.

  • Accès API REST (création + vérification)
  • Dépôts en volume, multi-utilisateurs
  • Dossiers de preuve prêts pour l’audit
  • Accompagnement à l’intégration
Nous écrire

Sans engagement. Vos preuves restent valables même si vous arrêtez — et même si nous disparaissons.

Entreprises & intégration

La preuve d’antériorité, directement dans vos outils

Studios, agences, éditeurs de logiciels, directions juridiques : scellez vos livrables, contrats et versions sans changer vos habitudes. Un point d'accès REST unique permet de créer un dépôt et de le vérifier — intégrable en quelques heures à votre GED, votre ERP ou vos scripts internes.

  • Seule l'empreinte SHA-256 transite : vos documents ne quittent jamais votre infrastructure.
  • Chaque dépôt produit un dossier archivable — certificat PDF + preuve .ots — vérifiable par un tiers, sans dépendre de nous.
  • Scellez chaque version d'un même document pour constituer un journal d'intégrité daté et infalsifiable.
  • Standard ouvert OpenTimestamps : vos preuves restent valables même si vous cessez d'utiliser Certified Date.

Réponse sous 24 h ouvrées — accès et tarification selon vos volumes. Bac à sable ouvert à tous dans la documentation.

Questions franches, réponses franches

FAQ

Un PDF, ça se trafique. Comment votre certificat prouve quoi que ce soit ?
Vous avez raison : un PDF seul ne prouve rien, et le nôtre n'échappe pas à la règle. Le certificat n'est qu'un résumé lisible. La vraie preuve est l'ancrage de votre empreinte dans un registre public que personne ne peut modifier — pas même nous. Si quelqu'un falsifie le papier, la comparaison avec le registre révèle immédiatement la supercherie : c'est précisément ce qui rend la preuve solide.
On ne voit pas mon œuvre sur le certificat. Comment prouver que c’est bien elle ?
C'est le principe du ticket de consigne : le certificat contient l'empreinte unique de votre fichier. Un seul fichier au monde — le vôtre, que vous conservez — produit exactement cette empreinte. Le jour où il faut prouver, vous présentez le fichier : n'importe qui peut recalculer l'empreinte et constater qu'elle correspond à celle gravée à la date indiquée. L'œuvre reste chez vous, la preuve est publique.
Et si votre société ferme ?
Votre preuve nous survit, par construction. Elle repose sur le standard ouvert OpenTimestamps : votre fichier de preuve .ots (que nous vous remettons) se vérifie avec des outils libres et gratuits, publiés sur opentimestamps.org, sans aucun recours à nos serveurs. Conservez votre fichier original et le .ots : la preuve reste vérifiable pour toujours, avec ou sans nous.
Quelle est la valeur juridique, concrètement ?
Le dépôt constitue un élément de preuve de datation : il établit qu'un contenu précis existait à une date donnée. Sa reconnaissance varie selon les pays — explicitement consacrée dans certains, librement appréciée par le juge dans la plupart, dont la France. Il ne se substitue pas aux dépôts officiels lorsqu'ils sont requis (une marque se dépose à l'INPI, par exemple). Nous ne promettons jamais l'issue d'un litige : nous vous donnons une date certaine et vérifiable, c'est-à-dire ce qui manque le plus souvent au dossier. Chaque dépôt cumule d'ailleurs deux horodatages indépendants — un jeton au standard RFC 3161 et l'ancrage blockchain — pour renforcer encore le faisceau de preuves.
Comment protéger un projet entier — un site, une application, des centaines de fichiers ?
Glissez le dossier entier : chaque fichier est daté individuellement dans un manifeste scellé, et vous pouvez ensuite prouver l'antériorité d'une seule pièce (votre logo volé, par exemple) sans jamais dévoiler le reste du projet. L'ensemble compte pour un seul dépôt. La méthode ZIP reste possible si vous préférez une empreinte unique — conservez alors précieusement ce ZIP exact.
Ma création évolue sans cesse. Je dois tout redéposer à chaque fois ?
Déposez la version du jour et rattachez-la en un clic à votre dépôt initial. Chaque version reçoit son propre certificat, et l'ensemble forme une chronologie de création vérifiable : la preuve non seulement que l'œuvre est de vous, mais que vous l'avez fait naître, étape par étape. Avec l'abonnement Studio, versionnez sans compter.
Nous avons créé à plusieurs. Un seul dépôt suffit ?
Oui : le déposant peut déclarer des co-auteurs (noms, rôles, et parts si vous le souhaitez), qui figurent sur le certificat. La mention est déclarative — elle fixe publiquement, à date, qui revendique quoi : exactement ce qui manque quand un duo se déchire des années plus tard.
Mon fichier est-il envoyé sur vos serveurs ?
Non, jamais. L'empreinte est calculée dans votre navigateur, sur votre appareil. Ne transitent vers nous que cette empreinte, le nom du fichier, sa taille et, pour les images, une miniature d'aperçu générée elle aussi sur votre appareil. Votre œuvre ne nous est jamais transmise — nous ne pourrions pas la divulguer même si on nous y forçait.
Ça marche à l’international ?
Techniquement, oui : le registre public est unique et mondial, l'empreinte est vérifiable depuis n'importe quel pays. Juridiquement, le droit d'auteur naît de la création dans les 182 pays parties à la Convention de Berne (source : OMPI) — reste à prouver la date, ce que votre dépôt établit. Le poids accordé à cette preuve varie ensuite selon les tribunaux : nous le disons sans détour.
Pourquoi pas un email à moi-même, une enveloppe Soleau ou un huissier ?
L'email à soi-même est un mythe tenace : antidatable, falsifiable, rarement pris au sérieux. L'enveloppe e-Soleau (INPI) est un dispositif sérieux mais encadré : taille limitée, dispositif français, durée de 10 ans renouvelable une fois. Le constat d'huissier est solide mais coûte souvent 150 à 300 € — difficile d'y passer pour chaque création. Notre dépôt est complémentaire : instantané, mondial, permanent, pour quelques euros. Pour les enjeux exceptionnels, cumulez les approches.

Votre prochaine création mérite une date certaine

Le dépôt prend trente secondes. Le regret, lui, dure des années. Commencez avec 2 dépôts gratuits — sans carte, sans engagement.

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